Catégorie: Aucun rapport-Mais j'aime !
Chauffe Annie Chauffe!
par Philippe Krümm
Badjé makam tounkaram le grand du N'goni
par Philippe Krümm
Changez de disque !
par Philippe Krümm
Quelques amis attentifs ont été rapide à me faire remarquer que Munera est un anagramme évident de Murena !!!!
http://sites.radiofrance.fr/francemusique/em/changez-disque/pres.php?e_id=100000059
Nostalgie !!! Nostalgie !!!!
par Philippe Krümm
Malicorne : le mariage anglais (1976)
Le groupe mythique c'était reformé pour les francopholies de la rochelle en 2010. Le groupe avec quelques anciens et de nouveaux musiciens devrait se reformer , tourner et pourquoi pas faire un nouvel album. Nous les verrons à l'été 2012 au festival des traversées de tatihou .
2012 commence comme une année riche de nostalgie :
Les anciens du bourdon et de la vieille herbe, les folk clubs parisiens des années 70 sont conviés à se retouver le 15 janvier à Paris a la mission bretonne, on annonce déjà plus d'une centaine de vieilles barbes...je souris par avance ( renseignements : dominique.maroutian@gmail.com)
Et Stivell sera a l'olympia pour commémorer les '0 ans de son premier passage qui donna l'édition de l'album fondateur de la "worl music" Stivell à l'olympia...On y sera et on chantera a tue-tête !
La photo du lundi : souffler est-il jouer? …De l’accordéon.
par Philippe Krümm


La video du lundi : J'aime l'inde et ses musiciens...Comme notre président ?
par Philippe Krümm
Quand les virtuoses font le poid !
par Philippe Krümm
Oui, le titre de cette petite chronique est un peu facile. Ce sont juste deux vidéos avec deux virtuoses, un chinois au violon et un Hongrois au cymbalum. Juste pour le plaisir...Un peu des bêtes a concours les camarades mais véritablement impréssionnants... Il ne vous reste plus qu'a compter les notes.
La photo du lundi : A la Saint Eloi on fait la fête !
par Philippe Krümm

Rouler libre en pignon fixe !
par Philippe Krümm

Yvette Horner sur le tour de France pour commencer cette petite présentation car Yvette fut plusieurs année la Reine des 6 jours, la course mythique sur piste et justement, mon texte parle d'une sorte de détournement des velos de piste à pignon fixe.
Et aussi rapide et "dangereuse" qu'un fixie, Yvette Horner dans un redoutablemorceau titré "en glissant"
C’est beau, nostalgique, “tribu”, épuré, radical, libre… J’aime !

Des vélos dans mon blog !
La rubrique “aucun rapport, mais j’aime bien !” est là pour cela.
Mais là, en plus il y a un rapport. Car le vélo et l’accordéon ont toujours été liés, surtout à Paris durant la course historique et populaire des Six Jours (créée en 1913, copie de courses américaines, photo ci-dessous) au Vélodrome d’Hiver…

(On ne peut occulter un pan d’histoire parisienne de ce lieu : la rafle du Vel d'Hiv’. Les 16 et 17 juillet 1942, des milliers de Juifs y furent détenus avant leur déportation vers le camp d’Auschwitz-Birkenau.)
Le Vélodrome fut détruit en 1959.

Je ne resiste pas à rajouter cette photo de Gus Viseur aux 6 jours de Montréal en 1966
Pourquoi je vous parle de tout cela ? Simplement parce qu’aujourd’hui, les vélos de piste reviennent là où on ne les attendaient pas : dans les rues de Paris, après Tokyo, New York et Londres où les “fixed gear bikes” se réunissent tous les mardis chez John Snow, un pub dans Soho. Dans la capitale anglaise, on les estime à plus de mille.
Mais comment cela est-il arrivé chez nous ?
Car en plus les “fixies” (fixed gear, pignon fixe…), comme on les nomme à Paris, sont non homologués pour rouler dans les rues des villes.

Description : prenez un vélo de piste équipé de boyaux (un peu plus musclés que ceux qui servent sur les pistes). Peignez le cadre avec des couleurs assez remarquables. Mettez un plateau un peu plus petit que ceux servant pour les pistards, une chaîne, un pignon fixe (aucune vitesse). Et c’est là que réside la folie et la force du “fixie”.

Vous ne pouvez jamais vous arrêter de pédaler. Vous pouvez pédaler dans les deux sens, avant, arrière… Et surtout pour vous arrêter, il faut bloquer la roue en arrêtant de pédaler et en résistant à la force d’inertie.
Pour les débutants, il est recommandé et toléré de munir la bête d’un frein avant, pendant l’initiation.
Chaque jeudi, place du Palais Royal, la meute des pignons fixes qui enfle chaque semaine se retrouve et part souvent pour un “free ride” jusqu’à La Défense…
Après les skaters, voilà la harde bariolée et libre des pignons fixes. Étonnamment, ce ne sont pas que des petits jeunes. Quelques “vieux” nostalgiques (dont je suis) se glissent modestement dans ce peloton de drôles et sympathiques furieux.
La mode nous vient de Californie, plus précisément de San Francisco. Une série de vidéos : “Mash”.
Un club d’allumés souvent issus du skate ou du BMX, donnant libre cours à leurs figures, furent les déclencheurs de l’arrivée des vélos racés dans les rues. Il faut les voir se faufiler entre les voitures. Je reprécise : sans freins ! Et comme dit Manu sur un chat : « La vraie méthode, elle est simple (ah ah ah !) : il suffit de retenir le pédalage ! Et l'efficacité du freinage (enfin du ralentissement...) est proportionnel à la taille des cuisses du pilote ! »
Une pratique du hockey sur ces beaux engins est en train aussi de prospérer très vite et de s’organiser entre autres grâce au net. Un site :PIGNONFIXE.COM
Les prix : entre 300 et 600 € pour un premier engin de base . Mais les pros, en Angleterre, au Japon et aux Etats-Unis, sont souvent des “bike messengers” (coursiers à vélo). Et ils se “bâtissent” eux-mêmes leurs engins. Un cadre, deux roues, un plateau, une chaîne et un pignon fixe… Si vous vous montez le top des pièces, vous pouvez tranquillement sortir un billet de 2000 !

Le buzz parisien monte.
Je suis sûr qu’à Paris, le printemps 2009 sera “fixie”.
Les vélos à pignon fixe et au guidon souvent minimaliste étant quand même plus fun que les Vélib’…
Les boutiques fleurissent dans la capitale, beaucoup de “fixeurs” se créent leurs propres “fixed gear bikes”.






19.03.12 04:58:29, 
