Accordéon & Accordéonistes


Catégorie: Aucun rapport-Mais j'aime !

Hommage à Jean Giraud

par Philippe Krümm

 

Les dessinateurs rendent hommage a Giraud....

http://www.bdfugue.com/moebius/

 

Chauffe Annie Chauffe!

par Philippe Krümm

 

 

Je hais la flûte traversière en métal !!! Mais Annie Wu et « sa traversière en or » me font sourire …..
 
 

Badjé makam tounkaram le grand du N'goni

par Philippe Krümm

 

 

Badjé est un musicien d’exception … Pour les amateurs on le croisait comme side-man derrière de nombreuses stars de la musique africaine. J’ai eu le plaisir de produire son premier disque solo. Ce griot malien a en plus, pour moi qui aime la lutherie des instruments de musique traditionnelle, fait évoluer l’ancestral N’goni en osant lui rajouter 3 cordes ( originalement il y en a deux) .
Il vient de sortir un très bel album chez notre maître à tous Gilles Fruchaux et son label Buda musique «  souvent copié jamais égalé »!
Une version de son "tube", a ye wili est interprétée à Africolor et l'autre en solo à la maison au Mali.
 
 

 

Changez de disque !

par Philippe Krümm

 

 
Et hop ! Je ne me lèverai plus très tôt le jeudi ( Si mais je ferai autre chose), car je quitte la matinale pour, avec un grand plaisir, rejoindre tous les jeudis à 17H30 Emilie Munera ( avec Georges Kiosseff à la réalisation) (L’émission Changez de disque étant tous les jours de la semaine sur France musique de 17h à 18h ) pour une petite chronique sur les musiques du monde.
 
Pour en savoir plus et si vous ne pouvez écouter en direct :
 
 
 
 

Quelques amis attentifs ont été rapide à me faire remarquer que Munera est un anagramme évident de Murena !!!!

http://sites.radiofrance.fr/francemusique/em/changez-disque/pres.php?e_id=100000059

Nostalgie !!! Nostalgie !!!!

par Philippe Krümm


Malicorne : le mariage anglais (1976)

Le groupe mythique c'était reformé pour les francopholies de la rochelle en 2010. Le groupe avec quelques anciens et de nouveaux musiciens devrait se reformer , tourner et pourquoi pas faire un nouvel album. Nous les verrons à l'été 2012 au festival des traversées de tatihou .

2012 commence comme une année riche de nostalgie :

Les anciens du bourdon et de la vieille herbe, les folk clubs parisiens des années 70 sont conviés à se retouver le 15 janvier à Paris a la mission bretonne, on annonce déjà plus d'une centaine de vieilles barbes...je souris par avance ( renseignements : dominique.maroutian@gmail.com) 

Et Stivell sera a l'olympia pour commémorer les '0 ans de son premier passage qui donna l'édition de l'album fondateur de la "worl music" Stivell à l'olympia...On y sera et on chantera a tue-tête !

La photo du lundi : souffler est-il jouer? …De l’accordéon.

par Philippe Krümm


 


 
 
Les accordéons à vent … Quelle invention ! Il avait fallu des dizaines d’années pour que l’on eût l’idée de mettre un soufflet sur des boîtes pleine d’anches libres …Eh ben voilà que certains décident de supprimer le soufflet pour carrément souffler dans son accordéon diatonique …Ou dans son mélodéon, il ne manque juste que les registres …
 
 
Sur la photo François M.de Levet est prisonnier de guerre.
Il faisait partie de La 9e compagnie détachement 631…
Qui est-il sur la photo … Mystère… Par contre des instruments de musique une petite caisse claire, un diatonique et un accordéon a vent !!! Si l’on regarde de près les fers de coin des deux instruments, on voit qu’ils sont identiques, donc certainement la même fabrique. Mais, la aussi mystère. Je vous glisse une petite page du très riche catalogue de la maison Robert Husberg, successeur de Albert Schmoll (et ce n’est pas une blague) à Neuenrade (Allemagne, Westphalie) et le document est de 1912 !
 
 
Ah oui, et la réponse à la petite question de lundi dernier, il s’agissait d’Anton Karas, le splendide joueur de Cithare autrichien, auteur de la musique du film le Troisième homme…Je ne résiste pas à vous mettre la petite vidéo ou le maître interprète son tube inter-galactique.
 

 

La video du lundi : J'aime l'inde et ses musiciens...Comme notre président ?

par Philippe Krümm

 

Ce lundi envie de partager avec vous un peu du voyage musical (Les Rives) en Inde Turquie et Maroc que Titi Robin est en train d’effectuer … Et dans ses rencontres, Pas notre président et sa femme qui pendant quatre jours vont se ressourcer et faire aussi un peu de business en inde … Mais …Sumitra et Mena qui nous interprètent : Savariyo ghat Mayi ( dieu est dans mon cœur)…En espérant qu’en ce début de semaine, pour ceux qui suivent de prés mon blog !, Ce petit intermède leur apportera un peu de plaisir…
Personnellement j’écoute Sumitra sans modération.
J’ai demandé à Titi quelque précision biographique sur la dame... je vous en ferais part dés réception…Bonne écoute
Et à lire en écoutant Sumitra une réflexion du maître :
 
 “ Dans le domaine dit des “musiques du monde”, il est un ordre économique, social et culturel que je n'ai jamais pu, ni su, assumer, qui nous voit, artistes occidentaux, aller dans des pays de riches traditions musicales, vers l'Est et le Sud, et récolter des musiques, du répertoire, des musiciens, puis revenir fructifier cette manne dans ce monde privilégié de l'occident nanti, là oú le marché de l'art est structuré de manière suffisamment rationnelle pour pouvoir construire une carrière et vivre de son travail. Cela nous semble normal. Le public de ces pays n'a que rarement l'occasion de juger du résultat de notre travail, puisqu'il est souvent difficilement disponible sur place. Il est peut-être temps d'inverser ce courant. C'est en tout cas une nécessité personnelle pour la cohérence et l'équilibre de mon parcours humain et artistique. ” Titi Robin

 

Quand les virtuoses font le poid !

par Philippe Krümm

Oui, le titre de cette petite chronique est un peu facile. Ce sont juste deux vidéos avec deux virtuoses, un chinois au violon et un Hongrois au cymbalum. Juste pour le plaisir...Un peu des bêtes a concours les camarades mais véritablement impréssionnants... Il ne vous reste plus qu'a compter les notes.

 

La photo du lundi : A la Saint Eloi on fait la fête !

par Philippe Krümm

 


 
Et oui, pas d’accordéon mais 2 cornemuses type du centre et 2 Vielleux. ils avaient été invités à cette fête de la Saint Eloi le Saint patron des maréchaux, forgerons, des bourreliers selliers, mécaniciens serruriers et même des bijoutiers … L’année de la photo prise dans les années 30 prés de Bourges, une des attractions était l’avion sans aile de la compagnie Hanriot ...J’adore le « pilote » blouson de cuir, casque et lunette, posté dans la carlingue…Il a vraiment dû passer une rude journée, à traîner dans le cockpit de ce morceau d’avion. Sinon pour le nom des musiciens, vous pouvez m’aider ? j’ai également demandé à maître Jean François « Maxou » Heintzen, vielleux et de « l’université de cherchologie du Centre ».

 

Rouler libre en pignon fixe !

par Philippe Krümm

 

Yvette Horner sur le tour de France pour commencer cette petite présentation car Yvette fut plusieurs année la Reine des 6 jours, la course mythique sur piste et justement, mon texte parle d'une sorte de détournement des velos de piste à pignon fixe.

Et aussi rapide et "dangereuse" qu'un fixie, Yvette Horner dans un redoutablemorceau titré "en glissant"


C’est beau, nostalgique, “tribu”, épuré, radical, libre… J’aime !



Des vélos dans mon blog !
La rubrique “aucun rapport, mais j’aime bien !” est là pour cela.

Mais là, en plus il y a un rapport. Car le vélo et l’accordéon ont toujours été liés, surtout à Paris durant la course historique et populaire des Six Jours (créée en 1913, copie de courses américaines, photo ci-dessous) au Vélodrome d’Hiver…


(On ne peut occulter un pan d’histoire parisienne de ce lieu : la rafle du Vel d'Hiv’. Les 16 et 17 juillet 1942, des milliers de Juifs y furent détenus avant leur déportation vers le camp  d’Auschwitz-Birkenau.)

Le Vélodrome fut détruit en 1959.

Je ne resiste pas à rajouter cette photo de Gus Viseur aux 6 jours de Montréal en 1966

 

Pourquoi je vous parle de tout cela ? Simplement parce qu’aujourd’hui, les vélos de piste reviennent là où on ne les attendaient pas : dans les rues de Paris, après Tokyo, New York et Londres où les “fixed gear bikes” se réunissent tous les mardis chez John Snow, un pub dans Soho. Dans la capitale anglaise, on les estime à plus de mille.

Mais comment cela est-il arrivé chez nous ?
Car en plus les “fixies” (fixed gear, pignon fixe…), comme on les nomme à Paris, sont non homologués pour rouler dans les rues des villes.

Description : prenez un vélo de piste équipé de boyaux (un peu plus musclés que ceux qui servent sur les pistes). Peignez le cadre avec des couleurs assez remarquables. Mettez un plateau un peu plus petit que ceux servant pour les pistards, une chaîne, un pignon fixe (aucune vitesse). Et c’est là que réside la folie et la force du “fixie”.


Vous ne pouvez jamais vous arrêter de pédaler. Vous pouvez pédaler dans les deux sens, avant, arrière… Et surtout pour vous arrêter, il faut bloquer la roue en arrêtant de pédaler et en résistant à la force d’inertie.
Pour les débutants, il est recommandé et toléré de munir la bête d’un frein avant, pendant l’initiation.

Chaque jeudi, place du Palais Royal, la meute des pignons fixes qui enfle chaque semaine se retrouve et  part souvent pour un “free ride” jusqu’à La Défense…
Après les skaters, voilà la harde bariolée et libre des pignons fixes. Étonnamment, ce ne sont pas que des petits jeunes. Quelques “vieux” nostalgiques (dont je suis) se glissent modestement dans ce peloton de drôles et sympathiques furieux.

La mode nous vient de Californie, plus précisément de San Francisco. Une série de vidéos : “Mash”.

Un club d’allumés souvent issus du skate ou du BMX, donnant libre cours à leurs figures, furent les déclencheurs de l’arrivée des vélos racés dans les rues. Il faut les voir se faufiler entre les voitures. Je reprécise : sans freins ! Et comme dit Manu sur un chat : « La vraie méthode, elle est simple (ah ah ah !) : il suffit de retenir le pédalage ! Et l'efficacité du freinage (enfin du ralentissement...) est proportionnel à la taille des cuisses du pilote ! »

Une pratique du hockey sur ces beaux engins est en train aussi de prospérer très vite et de s’organiser entre autres grâce au net. Un site :PIGNONFIXE.COM



Les prix : entre 300 et 600 € pour un premier engin de base . Mais les pros, en Angleterre, au Japon et aux Etats-Unis, sont souvent des “bike messengers” (coursiers à vélo). Et ils se “bâtissent” eux-mêmes leurs engins. Un cadre, deux roues, un plateau, une chaîne et un pignon fixe… Si vous vous montez le top des pièces, vous pouvez tranquillement sortir un billet de 2000 !


Le buzz parisien monte.
Je suis sûr qu’à Paris, le printemps 2009 sera “fixie”.
Les vélos à pignon fixe et au guidon souvent minimaliste étant quand même plus fun que les Vélib’…

Les boutiques fleurissent dans la capitale, beaucoup de “fixeurs” se créent leurs propres “fixed gear bikes”.



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