Tags: hocus pocus
Les trésors de Radio Esperanzah
Comme des poupées russes, un festival se cache au coeur du festival Esperanzah, un festival de rencontres radiophoniques qu'on ne vit pas en direct mais en différé, de retour chez soi, pour prolonger le rêve. Sur le site de Radio Esperanzah, on peut ainsi entendre de grands moments musicaux, comme une carte blanche à Hocus Pocus, qui est venu démontrer qu'en formation acoustique (chant + guitare) ils ont autant de grâce qu'ils ont de puissance en formation complète, la playlist d'Arnold, le chanteur de The Ex, ces punks hollandais fous de musique éthiopienne, ...
Il y a tant d'émissions étonnantes à écouter, comme celles qui accueillent Socalled, que je signale qu'en passant que vous y trouverez également, sous le titre "La bourse ou la zic", trois petites chroniques que j'ai consacrées, dans l'ordre, à l'économie de la musique, à l'impact des technologies sur la musique et, enfin, à la place des femmes dans les musiques populaires. Bonne écoute !
Vendredi à Esperanzah ! : Baloji & Hocus Pocus
Quelle joie ! Au moment où nous arrivons au festival en ce premier jour, Baloji se lance dans l’adaptation d’ « Indépendance Cha Cha » que j’appelais de mes vœux dans un billet de mai.
Mais, si ce slammeur belgo-congolais ne manque pas de bonnes idées, son groupe peine à incarner le groove africain qu’il invoque lorsqu’il cite « Soul Makossa » ou Miriam Makeba. Espérons qu’ils trouveront la formule magique – peut-être leur manque-t-il seulement un guitariste plus flamboyant, à la congolaise – avant la tournée qui devrait suivre la parution du nouvel album.

La comparaison avec Hocus Pocus, qui leur a succédé sur la grande scène d’Esperanzah, n’est pas flatteuse pour Baloji. La formation hip hop nantaise assure ! Elle s’est longuement préparée et cela s’entend. Le public s’enflamme dès les premiers morceaux et le groupe attise savamment le feu pendant plus d’une heure. Chapeau !
(Photo de Thierry Matthy)




19.08.10 16:42:29,