Samarra au Royaume-Uni et en Irlande
Du côté de la Grande-Bretagne (Angleterre, Ecosse, Pays de Galles) :
- Un disque par sa pochette : Midlife, un kaleidoscope des années Blair ou années Blur.
- Dans les "coulisses du pouvoir" au Royaume-Uni
- Du rire aux larmes, parcours cinématographique dans la Grande-Bretagne du Thatcherisme
- Lucian Freud, un génie du portrait
- Tudor or not Tudors ?
- Le Royaume-Uni comme Eldorado : Welcome
- Roots Manuva Slime & Reason et The Clash "I fought The Law"
- Détournement d'hymnes 2 : God save The queen.
- L'Angleterre se passionne pour le "Hallelujah" de Leonard Cohen
- Radiohead révolutionne un peu la musique et le numérique
- Un monde de Rap (1-I) Royaume-Uni. Un aperçu de la scène rap au Royaume-Uni. Première époque avec les années 1980 et 1990. (A télécharger en podcast)
- Un monde de Rap (1-II) Royaume-Uni. Deuxième époque : les années 2000. Émergence du Grime et diversité. (A télécharger en podcast)
- "Life on Mars" : Manchester, 1973
- Loca Virosque cano (1) : Le Liverpool de Penny Lane et Strawberry Field
- 201. Nitin Sawhney: "Days of fire" London Undersound est le nom du huitième album de Nitin Sawhney. Un fil conducteur sinistre relie les différents morceaux de cet album d'un grand éclectisme musical: les attentats de Londres en 2005 et leurs multiples conséquences.
- Retour sur "l'hiver du mécontentement" 78-79 : entretien avec Marc Lenormand. Pour éclairer le "London Calling" des Clash vu sur l'Histgeobox.
- Deux articles qui décortiquent la crise sociale au Royaume-Uni. Grâce au rap d'un jeune MC du centre de l'Angleterre, nous revenons sur l'histoire du NHS (système national de santé) et les projets actuels du gouvernement le concernant ("Andrew Lansley Rap"). Dans un deuxième article, nous retraçons les émeutes du mois d'août 2011 en tentant d'aborder les différents aspects. L'occasion de vous présenter quelques titres pop, rock et hip hop en lien avec ce thème.
Et en Irlande, du Nord au Sud :
- Irlande, IXème siècle : Brendan et le secret de Kells
- Coupures irlandaises
- 178. U2 : "Sunday Bloody Sunday" (1983)
- Loca virosque cano (4), "Where the streets have no name" U2 redessine Belfast (1987)
- L'irlande est-elle toujours le "Tigre Celtique ?"
- Irlandes : histoires, mémoires, identités. Entretien avec Laurent Colantonio
- L'Irlande du XIXème siècle en chansons : Le nouveau programme d'histoire de seconde invite à s'intéresser à "la place des populations de l'Europe dans le peuplement de la Terre". Sur l'histgeobox, nous nous intéressons aux conséquences politiques et sociales de l'importante émigration irlandaise du XIX° siècle au début du XX°. Entre 1815 et 1930, 18 millions de Britanniques quittent leur terre natale pour aller s'installer sur d'autres continents, en particulier vers l'Amérique.
- La "maladie de la pomme de terre" (mildiou) entraîne une terrible famine qui tue et précipite sur les chemins de l'exil des milliers d'Irlandais. La chanson "Dear Old Skibbereen" chantée par Sinead O'Connor nous permet de revenir sur ce drame national.
- Ces migrations de la misère se déroulent dans des conditions terrifiantes. L'entassement, le manque d'hygiène et les organsimes affaiblis par les carences alimentaires font des navires de véritables mouroirs dont les Pogues parlent dans leur morceau "Thousands are sailing".
- Une fois arrivés à destinations, les Irlandais occupent les postes les plus ingrats. La version de la chanson traditionnelle "Poor Paddy on the railway", interprétée ici par les Pogues, évoque l'existence difficile d'un Irlandais obligé de travailler sur les lignes de chemins de fer en construction en Angleterre (Liverpool, Leeds...).
- Les immigrants aspirent à vivre dignement et si possible à s'enrichir. Pourtant, les conditions d'existence s'avèrent la plupart du temps très difficiles pour les migrants, bien loin du pays de cocagne vanté par les compagnies maritimes. Outre la douleur du déracinement, ils souvent accueillis avec réticence, voire victimes de xénophobie:
- La chanson "No Irish need apply" ("pas besoin d'Irlandais") illustre l'hostilité des Américains de "souche" envers les nouveaux venus.
- Les paroles du morceau "Don't bite the hand that's feeding you" rendent perceptibles le racisme dont sont toujours victimes les immigrés au début du XX°.





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