Samarra


Tags: droits civiques

Richard Farina: "Birmingham sunday".

par blot Email


Les 4 petite victimes de l'attentat du 15 septembre 1963.

 

En 1963, nous sommes en pleine bataille pour les droits civiques des Afro-américains dans une Amérique profondément ségréguée. Birmingham, la capitale économique de l'Alabama et la ville la plus peuplée de l'état, intéresse très tôt les mouvements pour les droits civiques, notamment la SCLC de Martin Luther King (MLK). En effet, cette ville constitue une citadelle de la ségrégation où les relations entre blancs et noirs s'avèrent particulièrement tendues. Les églises, les maisons des manifestants pour les droits civiques explosent la nuit et la police n'inquiète (ou feint de ne jamais retrouver) les poseurs de bombes qui agissent donc en toute impunité. Cette sinistre spécialité vaut d'ailleurs à la ville le surnom de Bombingham.

 

La chanson Birmingham sunday, interprétée ici par une Joan Baez au meilleure de sa forme, revient sur cette violence raciste. Le morceau raconte le drame qui endeuille la ville le 15 septembre 1963. Ce jour là, trois membres du Ku Klux Klan placent 19 bâtons de dynamite dans le sous-sol du temple baptiste de la Seizième Rue, siège officieux du mouvement de Birmingham. Quatre jeunes filles – Addie Mae Collins, Carole Robertson, Cynthia Wesley et Denise McNair – décèdent dans l’attentat.

 

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Simon and Garfunkel: "Silent night".

par blot Email

Manifestation houleuse des habitants blancs du nord-ouest de Chicago, le 7 août 1966. Ils s'en prennent violemment aux marches pacifiques menées par Martin Luther King depuis quelques jours dans la grande métropole américaine. MLK entend de son côté mettre en lumière la ségrégation implacable qui sévit dans les grandes villes américaines du nord. 

 

Une des grandes chansons politiques des années pré-soixante-huitardes est un montage de Paul Simon datant de 1966 : 7 O’clock News / Silent Night. Au premier plan, on y entend le duo entonner la berceuse « Douce nuit » (Silent night), tandis qu’en arrière-plan (il faut bien tendre l'oreille), la voix d'un journaliste égrène les nouvelles du jour, toutes plus sinistres les unes que les autres. Nous savons que l’émission d’actualités a été réalisée le 3 août 1966, parce que c’est le jour où Lenny Bruce est mort.

 

Nous revenons sur cette période agitée ici.

Marcus Garvey.

par blot Email

L’histoire du rastafarisme commence avec Marcus Mosiah Garvey, prophète noir qui acquit une certaine popularité dans le Harlem des années 20. Le culte de cette figure légendaire n’a pas cessé d’être célébré depuis par tous les reggaemen. Burning Spear lui consacra même deux albums entiers.

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