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Enola Gay.
Les ruines d'Hiroshima après le bombardement.
Truman, en tant que vice-président, succède à F.D. Roosevelt, à la mort de ce dernier, en avril 1945. Il ne sait alors absolument rien des recherches en cours pour mettre au point la première bombe atomique. Elles ont pourtant débuté en juin 1942, sous la direction du général Leslie Groves, responsable du projet Manhattan (nom de code donné en 1941 au programme de recherches sur l'arme atomique). Groves et Henry Stimson, secrétaire à la guerre, le mettent au courant lorsqu'il prend ses fonctions.
Alors qu'il se trouve à la Conférence de Potsdam, le nouveau président américain apprend avec satisfaction que le premier test nucléaire réalisé (le 16 juillet 1945) a réussi "au delà de toute espérance". Quelques jours plus tard, Truman approuve la décision de mener une campagne de bombardements atomiques sur le Japon.(...)
Arrivé au dessus d'Hiroshima, Enola Gay, l'appareil du colonel Tibbets largue la bombe à 8 heures 15 minutes et 17 secondes (heure locale), le 6 août 1945. Cet événement dramatique inspire au groupe Orchestral Manoeuvres in the Dark un morceau intitulé "Enola Gay" (1980): un tube énorme. Les paroles évoquent le petit garçon ("little boy" est le nom donné à la bombe!) et chantent "tu aurais dû rester à la maison hier... »
George Wallace.

George Wallace, le gouverneur de l'Alabama (1963-1987).
George Wallace représente l'archétype du politicien sudiste populiste. Il doit ses succès électoraux et sa grande popularité au refus de toute déségrégation et au maintien de lois racistes dans l'état dont il sera gouverneur durant de longues années: l'Alabama. Pendant près de deux décennies, il devient un des adversaires les plus impitoyables des militants des mouvements pour les droits civiques. Revenons sur son cas grâce à une chanson de Ray Scott.
Lire la suite de l'article sur l'Histgeobox.
Reprise !
Comme d'habitude, il y a les projets et puis le temps qui passe....
Donc l'équipe de Samarra s'est un peu reposée depuis un mois. En fait, non pas exactement. Elle a emmagasiné des tas de belles choses au cours de ses pérégrinations. De quoi faire la matière des articles que nous publions.
Pour ma part, voici deux ou trois choses dont je voulais vous parler :
Tarzan, un homme-singe de son temps
Le musée du Quai Branly propose jusqu'au 27 septembre une exposition sur le personnage de Tarzan créé par Edgar Rice Burroughs. Elle propose aux grands comme aux petits un parcours passionnant sur les traces du personnage et du mythe. De qui Burroughs s'est-il inspiré ? En quoi Tarzan est-il un homme-singe de son temps avec ses défauts et ses qualités ? Comment le personnage s'est-il transformé en devenant héros de BD puis de cinéma ? Cette dernière question est l'une des plus passionnantes. L'expo montre bien comment un Tarzan très intelligent et polyglotte est peu à peu devenu un demeuré qui émet des son incompréhensibles au cinéma. Les enfants se régaleront des planches originales de la BD signées Hogarth et des nombreux extraits de film projetés (notamment les plus célèbres avec l'ancien nageur Johnny Weissmuller), les adultes pourront explorer les différentes facettes du mythe occidental de l'homme sauvage qui vit avec les singes, les époques empilées, les préjugés accumulés ...
Voici quelques extraits que j'ai sélectionnés pour vous en commençant par le fameux cri :
Panama, un canal au coeur des Amériques
La corderie royale de Rochefort (Charente-Maritime) propose jusqu'à la fin de l'année une
superbe exposition sur le Canal de Panama. La première partie revient sur l'histoire mouvementée de sa construction, voulue par les Français. D'échecs en scandale, le projet de Ferdinand de Lesseps s'achève par un fiasco qui menace la IIIème République, de nombreux députés (les "chéquards") ayant été corrompus pour permettre à la Compagnie de se sortir de l'impasse. Les Etats-Unis, en pleine ascension sur le continent américain après leur victoire contre l'Espagne en 1898, reprennent l'ambition française en retenant les leçons de l'échec précédent. Ils achèvent le canal qui ouvre en 1914, au terme d'une première mondialisation qui a vu les échanges se mutiplier dans le monde. Ce n'est qu'après 1945 que le canal devient une artère vitale des échanges commerciaux entre Pacifique et Atlantique. La deuxième partie de l'exposition explique le fonctionnement actuel du Canal. Quelques bornes interactives permettent aux enfants de faire fonctionner les fameuses écluses de Gatun et de Miraflores. Enfin, le succès du Canal à l'heure de l'augmentation des échanges entre l'Asie et le continent américain contraint le Panama (qui a récupéré le canal depuis 1999) a prévoir l'élargissement de la voie d'eau afin d'accueillir les plus grands porte-conteneurs, pour l'instant post-panamax (plus de 5000 EVP). Si vous passez par Rochefort, n'hésitez donc pas à faire un détour, l'ensemble de l'Arsenal vaut le déplacement avec l'exposition permanente sur les techniques de cordage, le musée de la marine et le chantier de recosntruction de l'Hermione, le bateau qui achemina La Fayette en Amérique en 1780, qui devrait être achevée en 2011-2012.
La Corderie édite des cahiers pour chacune de ses expositions temporaires, celui consacré au Canal est très bien fait pour un prix abordable.
Mille ans de présence juive en Lorraine
Et si vous passez par la Lorraine, venez visiter l'exposition que le Musée Lorrain consacre à l'histoire des Juifs en Lorraine jusqu'au 20 septembre. Le Musée Lorrain possède de nombreux objets liés à l'histoire du judaïsme en Lorraine. Avec d'autres objets venus d'autres musés ou de collections personnelles, il mêle habilement objets de la vie quotidienne, du culte et éléments plus historiques qui permettent de retracer une histoire vieille de mille ans. Entre expulsions, assignation d'un rôle social précis et pleine intégration depuis la Révolution, cette histoire a des points communs avec l'histoire des juifs dans toute l'Europe mais également ses spécificités dans cet entre-deux que constitue la Lorraine jusqu'au XVIIIème siècle. L'histoire du judaisme lorrain au XXème siècle est bien entendu marquée par la tragédie que constitue la Shoah à laquelle n'échappent pas les Juifs Lorrains, malgré l'aide de quelques justes comme ces policiers nancéiens qui préviennent des Juifs de la rafle du lendemain. Un des épisodes les plus intéressants est celui des tensions entre Juifs anciennement implantés et Juifs d'Europe Centrale arrivant en Lorraine dans les années 1920 et 1930. Nancy compte alors deux lieux de culte séparés.

Terminons par un peu de télévision. Est-ce une coincidence si la série Urgences (ER en anglais), créée par Michael Crichton, cesse après 15 ans de diffusion alors que le débat sur l'Assurance-maladie fait rage aux Etats-Unis ? L'un des mérites de cette série était de montrer les difficultés de ces Américains des inner cities (ici ceux du Comté de Cook à Chicago). Les urgences de cet hôpital public accueillent en effet tous ceux qui sont plutôt démunis et qui font partie de ces 46 millions d'Américains (soit 16% de la population) qui ne bénéficient d'aucune couverture maladie. Durant tout l'été, le débat a été très animé, voire violent lors des "town hall meetings" où des militants conservateurs ont tenté de déstabiliser les élus démocrates.
Alors qui va remplacer le Docteur Carter pour soigner les plus démunis ? Aux derières nouvelles, une série se déroulant à New York vient de démarrer aux Etats-Unis, elle met en scène une infirmière des urgences (jouée par Edie Falco, ex-Sopranos). La série s'appelle "Nurse Jackie" et fait l'éloge des héros oubliés d'un système de santé désintégré.
Bon, pour ceux qui n'y comprennent rien à cette histoire d'assurance, voyez cet article très clair du site Rue 89 : "La réforme du système de santé américain pour les nuls".
Allez cadeau pour finir, le générique de la saison 1 d'Urgences avec les Docteurs Ross, Susan Lewis, Mark Green, Carter, Benton et Cie...
Woodstock.
Les 15, 16 et 17 août 1969, plus de 500 000 individus participent au festival musical de Woodstock.
A l'origine du projet se trouvent quatre jeunes hommes. John Roberts et Joel Rosenman disposent d'un héritage important à faire fructifier. Ils publient une annonce dans le New York Times: "jeunes hommes avec un capital illimité cherchent des opportunités d'investissement intéressantes et des propositions d'affaires".
Artie Kornfeld, le vice-président de Capital Records, et Michael Lang, un hippie, qui vient d'organiser avec succès le Miami pop festival, tombent sur l'annonce et y voient aussitôt la manne nécessaire à l'organisation d'un autre grand festival musical.
Tous les quatre fondent alors Woodstock ventures avec pour objectif d'organiser un festival gigantesque. Ils avancent le chiffre ambitieux de 50 000 personnes (le festival en accueillera près de 10 fois plus!!!).
Summer Mix (Augmix # 10)
Allez, c'est parti pour une petite sélection, histoire de bien démarrer l'été !
On démarre avec un peu de Gospel et une version qui dépote bien du fameux cantique "Amazing Grace" par les "garçons aveugles", les Blind Boys of Alabama. Ce chant a été composé à la fin du XVIIIème siècle. Les paroles ont été écrites par un ancien capitaine de navire négrier devenu pasteur protestant et abolitionniste, John Newton. L'origine de la mélodie est moins certaine (folklore celte, africain ?). C'est, au XIXème siècle, un des chants d'église les plus connus dans le monde anglo-saxon avant de connaître de très nombreuses reprises au XXème siècle. Impossible d'en faire la liste complète...- Un petit duo Jason Mraz-Colbie Caillat, avec la chanson "Lucky".
- Une petite chaîne de sample. Voici un morceau de 1982 du groupe The Clash, "Straight To Hell". Le morceau est samplé en 2007 par M.I.A. dans "Paper Planes". En 2008, un single de T.I. et Jay-Z, "Swagga Like Us", sample le titre précédent. Kanye West et Lil Wayne y font un featuring en utilisant l'autotune. La chanson, initialement prévue pour l'album The Blueprint 3 de Jay-Z, fait finalement partie de l'album de T.I. Jay-Z a en effet décidé qu'aucun titre de son album, produit par Kanye West, pourtant grand utilisateur de l'autotune, n'utiliserait le fameux appareil. Le dernier single de Jay-Z a d'ailleurs pour titre "D.O.A." c'est-à-dire Death Of Autotune... [Ma source pour ce sample]
Autre sample, cette fois-ci par le roi de la Côte Ouest, Dr. Dre, producteur de nombreux rappeurs dont Eminem. L'un des meilleurs titres de son dernier album 2001 (1999 déjà...) s'appelait "What's The Difference Between Me & You" avec Eminem et X-zbit. La boucle de ce titre nous vient tout droit de France puisqu'elle est issue d'un morceau de Charles Aznavour de 1966, "Parce que tu crois".[Ma source pour ce sample]. Le duo R'N B Tragédie a également repris cette boucle.
- J'ai découvert récemment Saul Williams. Révélé par le film Slam (1998), c'est un artiste vraiment original mariant le hip-hop, le slam et le rock. Ces productions me rappellent un peu Roots Manuva. Le tout avec des paroles engagées dans la réalité sociale et politique. Prenez par exemple un titre que j'adore : "Tr(N)igger", avec un jeu de mot sur gâchette (trigger) et nègre (nigger) et un sample très réussi du "Welcome To The Terrordome" des "prohètes de la rage", le groupe Public Enemy. Saul Williams y dénonce la prégnance du racisme dans le discours sur les noirs et l'apologie de la violence faite par certains rappeurs. Je vous ai mis également le clip de sa reprise du célèbre "Sunday Bloody Sunday" de U2. La chanson du groupe dublinois évoquait le massacre par les parachutistes britanniques de manifestants catholiques à Londonderry en Irlande du Nord en 1972. Williams ancre le titre dans la réalité sociale de l'Amérique du XXIème siècle, faite de misère et peuplée de sans-abris.
- Rap et engagement toujours avec "Si peu comprennent" de Roçé. Il s'agit du premier single de son album à venir L'être humain et le révèrbère.
- Je vous ai parlé à plusieurs reprises de Common, MC du Southside de Chicago. Son dernier album Universal Mind Control est sorti en 2008. Je l'avais écouté une première fois l'an passé sans avoir trop accroché. Mais en le réécoutant ces derniers temps, je revois mon jugement. Les productions des Neptunes (donc Chad Hugo et Pharell Williams) et le flow de Common font mouche, en particulier dans "Announcement" (feat. Pharell Williams) et "Gladiator" que je vous ai sélectionnés.
- On continue avec un très beau morceau interprété par Kenza Farah feat. Sefyu "Lettre du front". Un titre que nous a conseillé Emy-Lou.
Je vous ai déjà parlé plusieurs fois de Mayra Andrade. La chanteuse d'origine capverdienne sort un album. Je vous ai choisi la chanson qui donne son titre à l'album "Storia, storia".
- La télé-réalité mène à tout à condition d'en sortir. Après l'exemple d'Olivia Ruiz dont je vous parlais le mois dernier, autre illustration avec l'équivalent américain de la Nouvelle Star, American Idol. Le chanteur Daughtry ne l'a pas gagné, mais il cartonne depuis, notamment avec ce titre, déniché pour nous par Morgane : "What About Now". Il invite à réfléchir à l'avenir de notre planète en voyant son état actuel...
- On termine avec la douce voix de Lenka, une actrice australienne qui s'est lancée dans la chanson. C'est plutôt réussi. Ca s'appelle "The Show".
Bon écoute et bon été à tous !
Découvrez 5 Blind Boys Of Alabama!
Chicago 1968.

"Bienvenue à Chicago"!
Fin août 1968, Chicago accueille la Convention démocrate chargée de désigner le candidat du parti à l'élection présidentielle. Chicago connaît alors trois jours de chaos et devient le chaudron où s'affrontent toutes les valeurs de l'Amérique: pacifisme, conservatisme, mouvement yippie et contre-culture, radicalisme noir...
Samarra: la lutte pour les droits civiques des Noirs Américains.

* Sur L'Histgeobox:
- Sagbohan Danialou: "Commerce triangulaire". Le chanteur béninois interprète une émouvante chanson sur la traite négrière.
- 2 J.B. Lenoir:"Alabama blues". Blues sur le racisme qui gangrène le Sud profond.
- 3 Billie Holiday:"Strange fruit". Retour sur les lynchages dont furent victimes de très nombreux Afro-américains.
- 9. Nina Simone:"Why the king of love is dead?". Hommage en musique à Martin Luther King.
- 15. Bob Dylan:"Oxford town". Sur la difficile déségrégation scolaire aux Etats-Unis.
- 16. Bob Dylan: "Emmet Till". Un des cas de lynchage les plus tristement célèbre.
- 17 Betty Fikes:"Back of the bus". Chanson d'espoir dénonçant la ségrégation dans les transports en commun.
- 19. Charles Mingus:"Fable of Faubus". Dénonciation du gouverneur de l'Arkansas, qui empêche la déségrégation scolaire dans son état (Little Rock).
- 23. John Coltrane:"Alabama". Charge contre ce bastion du racisme dans les années 1960.
- 24. Nina Simone: "Mississippi goddam". Chronique du racisme ordinaire dans le Mississippi.
- 27. The temptations: "Message from a black man". Ode à la black pride revendiquée.
- 33. James Brown: "Say it loud!" .
- 73. Marlena Shaw:"Woman of the ghetto" Une chanson d'espoir consacrée aux femmes du ghetto.
- 71. Sam Cooke:"A change is gonna come" Le chanteur sent poindre un changement d'état d'esprit à l'endroit du "problème noir" aux Etats-Unis.
-70. Freedom singers: "In the Mississippi river". Sur les crimes dont sont victimes les Noirs dans le Sud des Etats-Unis.
- 69. J.B. Lenoir:"Vietnam blues (1966). Blues dénonçant le conflit au Vietnam.
- 65. Nina Simone:"Backlash blues".

Foule raciste protestant contre l'inégration de quelques élèves noirs à Little Rock (Arkansas) en 1957.
- 42. Bob Dylan:"The time they're A-Changin'". Sur le fossé qui sépare la jeunesse américaine de ses aînés.
- 41. Phil Ochs:"Freedom riders". (1962) Les tentatives mouvementées pour faire cesser la ségrégation dans les bus inter-états aux EU.
- 40: Earl Sixteen: "Malcom X". Hommage à cette grande figure américaine.
- 39. George Perkins & The Silver Stars - Cryin' in ... Sur le désespoir qui s'empare de ceux qui apprennent la mort du dr King (avril 1968).
- 37. Bob Dylan:"Blowin' in the wind". Sur les attentes de changements immenses de la jeunesse américaine.

Le "dimanche sanglant" de Selma, en 1965.
- 48. Gil Scott Heron:"Klan". Dénonciation cette secte raciste qui fit régner trop longtemps la terreur.
- 87. Edwin Starr:"War". Une charge contre la guerre du Vietnam.
- 94. Grandmaster Flash & The Furious Five : "The Message. Plongée dans le quotidien sinistre des ghettos sous l'ère reaganienne.
- 101. Archie Shepp:"Attica blues". Retour sur le drame survenu dans la prison d'Attica.
- 107. Nina Simone:"I wish I knew how it would feel ... Une superbe chanson sur la quête de la liberté.
- 111. Phil Ochs:"Too many martyrs". Retour sur deux assassinats racistes qui choquèrent profondément l'Amérique: ceux d'Emmett Till et Medgar Evers.
- 113. Big Bill Broonzy: "Black, brown and white". Un blues qui dénonce les lois Jim Crow, institutionnalisant la ségrégation aux Etats-Unis.
- Bob Dylan: "Only a pawn in their game". Dylan revient sur l'assassinat de Medgar Evers.
- 126. Skatalites:"Malcom X". Un ska en hommage au charismatique meneur afro-américain.

Le chef de police Laurie Prichett fait face à Martin Luther King à Albany en 1961.
- Neil Young: "Alabama". Violent pamphlet contre le racisme qui continue de gangrèner cet état du sud des Etats-Unis dans les années soixante et son gouverneur George Wallace.
- MC5: "Motor city is burning". Sur les émeutes raciales à Detroit, en 1967.
- Bob Dylan: "George Jackson". Sur Angela Davis et les Soledad brothers.
- Louis Armstrong: "Go down Moses". Sur l'underground railroad, le chemin de fer souterrain, qui permit a de nombreux esclaves en fuite de rallier le Canada ou le nord des Etats-Unis.
- Joan Baez: "Birmingham sunday". Cette chanson revient sur l'attentat a la bombe qui tua quatre jeunes filles dans une église de Birmingham (Alabama), après le mouvement pour les droits civiques qui agita la ville en 1963.
- Simon and Garfunkel: "7 o'clock silent night". Cette contine évoque les marches de protestation des Afro-américains menés par Martin Luther King à Chicago, en 1966.

- Burning Spear: "Marcus Garvey". Hymne reggae à la gloire d'un des théoriciens du panafricanisme et leader d'une des plus importantes organisations de masse du début du XXème siècle.
* Sur Lire-Ecouter-Voir:
- La musique au temps des Black Panthers.
- Why the King of love is dead?
- Martin Luther King: une lutte en musique.
- La lutte pour les droits civiques en musique.

* Histoire des Afro-américains en musique.
- Histoire des Afro-américains en musique (5): les racines noires du rock'n'roll.
- Histoire des Afro-américains (4): blues et folk.
- Histoire des Afro-américains en musique (3) : blues et folk-blues.
- Histoire des Afro-américains en musique (2) : le blues.
- Histoire des Afro-américains en musique (1) : gospel et work songs.

* STAX et la Motown, les deux grands labels de soul music et leurs rapports avec le mouvement pour les droits civiques:
- La Motown fête ses 50 ans.
- L'usine à tubes: les clefs du succès.
- Connaissez-vous bien la Motown (playlist et quizz)?
* Photographies.
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* Bibliographie:


- Pap Ndiaye: "Les Noirs américains", découverte Gallimard, 2009. Une synthèse limpide qui propose en outre de très nombreux documents (photos, textes...) savamment présentés.

- Nicole Bacharan: "Les Noirs américains. Des chaps de coton à la Maison Blanche", Panama, 2008. Une synthèse claire et tout de même très précise.

- M.A. Combesque: "Martin Luther King. Un homme et son rêve", Le félin poche, 2008. Un portrait vivant du pasteur et de ses engagements.

- "Freedom. Une histoire photographique de la lutte des noirs américains", Phaidon, 2005. Sublime recueil de plus de 500 clichés retraçant l'histoire des Afro-américains, des dernières années de l'esclavage jusq'à aujourd'hui.





05.09.09 16:44:17,
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