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Notre bande son des émeutes d'Août 2011 en Angleterre.

Comme Aug l'avait annoncé dans son précédent post sur le NHS nous poursuivons sur nos blogs le dossier consacré à "L'Angleterre en crise". S'ajoute aujourd'hui une rétrospective des émeutes qui éclatèrent entre les 6 et 11 août 2011 Outre-Manche. Bien sûr, nous vous proposons de la parcourir en musique. Aug et moi avons sélectionné quelques titres qui nous semblent faire écho aux évènements. Nous vous les présentons comme un fil rouge, avec un clip et quelques extraits des paroles pour éclairer notre choix. Vous pouvez retrouver notre sélection, en playlist, à la fin de ce post.
Bonne lecture, Bonne écoute sur l'Histgeobox !
Retour sur "l'hiver du mécontentement" 78-79 : entretien avec Marc Lenormand.


![[symbole de la désindustrialisation : les usines de la British Leyland au bord du gouffre en 1979]](http://datch.fr/blog-mini/files/2010/06/Rover-28-British-Leyland-greve-1978.jpg)






Notes :
(1) Se référer en particulier à l'ouvrage de Keith Dixon, "Un digne héritier", Raison d'agir, 2000.
(2) Marc Lenormand est donc doctorant en études anglophones (Université Lyon 2, laboratoire Triangle UMR 5206). Il a publié
« Les bons élèves du thatchérisme ? La « modernisation » des syndicats britanniques depuis 1979 », La clé des langues, URL : http://cle.ens-lyon.fr/
« Part of the union : les syndicats britanniques et le monde du travail depuis 1945 », La clé des langues, URL : http://cle.ens-lsh.fr/
(3) Samarra a consacré un article à cette série. Il est disponible ici.
Bibliographie :
Marc Lenormand, « Les bons élèves du thatchérisme ? La « modernisation » des syndicats britanniques depuis 1979 », La clé des langues, URL : http://cle.ens-lyon.fr/
Marc Lenormand, « Part of the union : les syndicats britanniques et le monde du travail depuis 1945 », La clé des langues, URL : http://cle.ens-lsh.fr/
Un article de la BBC sur le "winter of discontent"
Un article du Guardian partant des mémoires de J. Callaghan.
Un autre article du Guardian sur les grèves du secteur public de 1979.
Une conférence de Colin Ray, Université de Sheffield, The "Winter of discontent" in British politics", 2009 (cliquer sur le texte "opening conférence")
Une autre conférence de B. Lemonnier, université de Paris X Nanterre, "L'Angleterre depuis 45 : les enjeux d'une histoire culturelle", 1997
Rock & pop - histoire géographie.
POP ROCK HISTOIRE ET GEOGRAPHIE
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Petites ou grandes histoires des musiques pop rock à travers la planète...
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Londres (Brixton) et "Guns of Brixton" des Clash (1979).
En Irlande :
Belfast et "Where the streets have no name" de U2 (1997).
Derry et "Sunday bloody Sunday" de U2 (1983)
En Allemagne :
Berlin et "Heroes" de David Bowie (1977)
Aux Etats-Unis :
Chicago et "Chicago" de Crosby, Still, Nash & Young (1970)
Ellis Island et "American Land" de Bruce Springsteen (2006).
Detroit et "The big three killed my baby" des White Stripes.(1999) et le MC5 avec "Motor city is burning" (1969).
Allentown et "Allentown" de Billy Joel (1982).
Afficher Petit atlas illustré des musiques pop-rock sur une carte plus grande
Dossiers thématiques disponibles sur Samarra :
Les chansons anti guerre du Vietnam.
Les Hippies et Summer of love.
Les festivals :
- Monterey (1967) et le rock psychédélique.
- Woodstock (1969) : première partie et deuxième partie.
L'Histoire dans une pochette de disque :

Midlife de Blur, Une pochette kaléidoscope des années Blair.
Pop rock, bande son de l'histoire :
La sélection proposée a retenus oit des titres pop-rocks, soit des artistes assimilés à ces musiques qui sont prises ici au sens large (étendues au folk songs par exemple).
Red Scare :
Joan Baez "Here's to you" 2 anarchistes exécutés pendant la Red Scare, Sacco et Venzetti.
Deuxième guerre mondiale :
The Kinks "Churchill says"
Johnny Cash "The Ballad of Ira Hayes" le destin d'un des hommes qui planta la bannière étoilée sur Iwo Jima.
Les années 60 aux Etats-Unis : droits civiques, protest songs.
Joan Baez "Birmingham Sunday" la tuerie de Birmingham, 6 enfants tués dans un attenta du Klan.
Country Joe and the fish "I feel like I'm going to die rag"
Creedence Ckearwater Revival "Fortunate Son" contre les fils fortunés qui ne vont pas au Vietnam
Crosby, Still, Nash and Young "Ohio" sur la tuerie de Ken State.
Crosby, Still Nash and young "Chicago" tensions entre progressistes et conservateurs autour de la convention démovrate de Chicago.
Bob Dylan "Blowin' in the wind" la longue lutte pour les droits civiques.
Bob Dylan "Georges Jackson" sur Angela Davis et son soutien à Georges Jackson.
Bob Dylan "Masters of war" contre les profiteurs de guerre.
Bob Dylan "Only a pawn in their game" sur l'assassinat de Medgar Evans.
Bob Dylan "Oxford town" sur l'entrée difficile du premier étudiant noir à l'université.
Bob Dylan "Talkin' Jonhn Birch paranoid blues" sur une organisation ultra conservatrice des 60's.
Bob Dylan "The death of Emmet Till" sur le lynchage du jeune Emmet Till
Bob Dylan "The times they'are A-changin' sur l'aspiration au changement.
Bob Dylan "With god on your side" retour sur l'histoire des Etats-Unis.
MC5 "Motor City is burning" émeutes de Détroit fin des 60's.
Simon and Garfunkel "7 o clok silent night" autour des actualités sinistres de 1966.
Relations internationales - guerre froide :
Colonel Bagshot "Six Days War" sur la guerre des 6 jours.
Johnny Clegg "Asimbonanga" sur l'apartheid et Mandela.
Peter Gabriel "Biko" sur le meurtre du militant noir Steve Biko en Afrique du Sud
The Clash "Washington bullets" sur les impérialismes.
La Tordue "Paris, octobre 61." manifestation du FLN à Paris et sa répression policière.
Simple Minds "Mandela Day" sur Mandela.
Sting "Russians" les Russes dédiabolisés en fin de guerre froide.
Luttes sociales (autres que droits civiques aux Etats-Unis) :
The Clash "London Calling", Angleterre dans la crise économique et sociel des 70's finissantes.
The Clash "Guns of Brixton" anticipation des grandes émeutes de Brixtion en 1981.
The rolling stones "Street Fighting man" révolte des jeunes dans les 60's.
Bruce Springsteen "Born in the USA" sur les vétérans de la guerre du Vietnam.
Bruce Springsteen "The ghost of Tom Joad" sur la pauvreté aux Etats-Unis.
Après le mur :
Les fatals Picards : "mon père était tellement de gauche"
Jean Leloup "1990"
Question irlandaise :
U2 "Where the streets have no name" sur Belfast, ville déchirée.
U2 "Sunday Bloody Sunday" massacre des paras britanniques à Derry en janvier 72.
Sinead O'Connor "Dear Old Skibereen" sur la grande famine et ses conséquences.
The Pogues "Thousands are sailing" sur l'émigration irlandaise.
The Pogues "Poor Paddy on the railway" sur l'emploi des irlandais aux Etats-Unis dans les chemins de fer.
Radiohead cuvée 2011
Bruce Springsteen chante Ellis Island dans "American Land".
L'histgeobox semble avoir jeté l'ancre sur la côte est des Etats-Unis.
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Descendant d'une arrière grand mère italienne qui passa les portes d'Ellis Island en octobre 1900 avec ses 5 enfants, Bruce Sprinsteen rend hommage aux "McNicholas, Posalski's, Smiths, Zerillis" qui ont construit le nouveau monde en s'y installant et en y travaillant, attiré par les perspectives de réussite et d'intégration.
12 millions d'immigrants venus de tous les coins du vieux continent passeront par cette petite île au large de Manhattan, veillée par la Statue de la Liberté, entre 1892 et 1954. Pour en savoir davantage rendez-vous sur l'histgeobox !
U2 et Belfast : "Where the Streets Have no Name" sur l'histgeobox.
En 1987, U2 extrait en 3° single de son album "The Joshua Tree", "Where the Streets Have no Name". Certains diront qu'elle parle du paradis, de New York, des rues de l'Ethiopie, où Bono se rendit quelques temps avant d'écrire le texte (semble-t-il sur un sac vomitif d'Air India), mais, en fait, c'est l'auteur lui même qui identifiera le territoire qui lui a inspiré la chanson d'ouverture de l'album "The Joshua Tree" : Belfast.

Capitale de l'Irlande du Nord, ville de la ségrégation ociale,économique
et religieuse qui résiste férocement aux tentatives visant à la rendre moins sectaire, balafrée d'une peaceline (ci-contre) qui la défigure, elle reste sous la plume de Paul Hewson (AkA Bono) une ville étouffante, violente, enfermée dans ses rigidités sectaires qui marque sa population, ses quartiers, rendant par la même inutile d'en baptiser les rues.
La suite sur l'histgeobox.
"Life on Mars" : Manchester, 1973.
"Life on Mars"ou la brassée des temps :
1973, "Life on Mars ?" de Bowie est n°1 au hit parade britannique. Sam Tyler ne s'en souvient pas car il vit en 2006. Brillant inspecteur de la police de Manchester, il sait mener ses enquêtes tambour-battant en s'appuyant sur les dernières technologies. Victime d'un inattendu accident de voiture , il se réveille sur le terrain vague d'une friche industrielle, toujours à Manchester mais ....en 1973.
"Am i mad , in a coma, or back in time?"1 se demande Sam Tyler et ses interrogations sont légitimes. En effet, en 1973, il n'y a pas de lecteur MP3, encore moins de cd dans la mesure où la musique s'écoute sur un disque vinyl format 33 tours et s'achète chez un disquaire ; et puis, les mots n'ont pas le même sens. Ainsi, quand vous demandez un numéro Virgin à l'opératrice, elle vous prend immédiatement pour un détraqué sexuel, un PC n'évoque rien d'autre pour le commun des mortels que le parti communiste ! Maigre consolation quand le hasard veut que vous croisiez l'une de vos idoles en la personne de Marc Bolan, figure emblématique du Glam-Rock mancunien, dans un club, vous pouvez tout au plus lui dire de faire attention en prenant la voiture, surtout si c'est une mini, espérant ainsi changer le cours de l'histoire.2

Quand notre héros émerge au milieu de son terrain vague, il est vêtu au goût du jour : affublé d'un magnifique pantalon pattes d'eph', il arbore de très jolies chemises col deltaplane confectionnées dans des tissus synthétiques légèrement transparents alternant une grande variété de tons beiges. C'est ainsi paré qu'il intègre le commissariat central dirigé par l'inspecteur chef, Gene Hunt.
Celui ci est un inconditionnel de Sergio Leone, pilier du pub tenu par Nelson, le mancunien de la Jamaïque un brin philosophe, dans lequel il s'approvisionne essentiellement en whisky. Il ne connait ni le téléphone portable, ni l'analyse ADN, et encore moins la glace sans tain pour protéger les témoins. Ses méthodes d'investigation sont assez peu orthodoxes et se terminent souvent au coup de poing mais c'est un meneur d'hommes. Avec un accent du nord à couper au couteau, il est entouré de 3 autres enquêteurs à l'efficacité approximative qui ne comprennent pas tout au comportement étrange de leur nouveau collègue. Cette fine équipe est bientôt complétée par la jeune Annie, aussi troublée que les autres par les propos incohérents du nouvel inspecteur mais davantage soucieuse de lui apporter de l'aide.
"Life on mars" : Manchester, la ville aux 3 visages.
"Life on mars" propose une plongée dans une ville à 3 identités : criminogène à souhait, Manchester fut aussi un des fleurons de la révolution industrielle, capitale des industries textiles et une ville dont la scène musicale n'a jamais cessé d'être active en dépit de ses excès et de la politique répressive très sévère qui tenta de les juguler. La série surfe de façon éhontée sur les 3 vagues à la fois avec une vraie jubilation et restitue un univers culturel, un air du temps, qui a le cachet de l'authenticité.
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Tout d'abord, "Life on Mars" s'applique à rappeler qu'avant "Les experts', la police n'était pas totalement inopérante. A l'heure où les séries surenchérissent en matière de hautes technologies, l'équipe de Gene Hunt nous ramène à l'époque durant laquelle on hésitait encore à utiliser le magnéto pour enregistrer les dépositions, l'usage du talkie-walkie restait tout à fait superfétatoire, et la police s'essayait tout juste à délimiter les scènes de crime ou à relever les empreintes des suspects sur les lieux de leurs méfaits. La série utilise pleinement le jeu du big bang chronologique puisque Sam Tyler, lui, venant du futur, connait tout des méthides du XXIème siècle et tente de les introduire dans le commissariat central de Manchester. Il obtient au mieux sous le regard dubitatif du chef, et parfois l'enthousiasme modéré de sa collègue Annie. On mesure à quel point, les séries policières se sont renouvelées, reflétant sans doute les grandes évolutions des techniques d'investigation de ces 40 dernières années.
La Manchester de "Life on Mars" est plus que jamais la ville du prolétariat industriel. Son décor est fait de cheminées d'usines, de manufactures de briques rouges et d'alignement de maisons ouvrières sur courées. Le marquage prolétaire de la ville est très assumé dans la série qui reprend à son compte aussi bien le parlé spécifique et populaire du nord (le possessif "my" devenant systématiquement un "me") que son accent très prononcé (en gros le "pub" devient le "pob"). "Life on Mars" s'adosse justement sans complexe à toutes les formes de sociabilité populaire d'Outre Manche en général et de Manchester en particulier, que ce soit celle que l'on développe au pub, dans les nombreux clubs de la ville ( sur lesquels le crime organisé a déjà la main mise, bien avant la période "Madchester"3) ou encore au stade, celui de Manchester City (le Manchester City Stadium) ou de Manchester United, le célèbre Old Trafford.
"Life on mars", morceaux choisis :
Deux épisodes permettent sans doute de bien saisir les différentes caractéristiques du Manchester des années 70 et d'en percevoir les échos dans la ville telle qu'elle est aujourd'hui.
On choisira d'abord l'épisode 3 de la première saison.
Un corps vient d'être trouvé dans la filature textile "Cresters". Le défunt est un des bras droit du patron qui prépare un plan de licenciement, annonciateur de la fermeture définitive de l'usine. Les soupçons se portent sur la famille Bannister dont le père et le fils travaillent à l'usine, ainsi que la belle fille. Syndicaliste, le père se bat corps et âme pour tenter de sauver un monde appelé à disparaître : celui qui fit la fortune de la ville au temps de la révolution industrielle mais qui en 1973 n'est plus compétitif. Filatures unique employeur de familles entières sinistrées à leur fermeture, trade-unions (syndicats) en survie, place de la main d'oeuvre d'origine étrangère, radicalisation des formes de lutte sociale : l'épisode fait le tour de la question. Il nous propulse également dans la rénovation des grandes cités des pays noirs puisque le lieu du crime est devenu, en 2006, l'immeuble dans lequel Sam Tyler, le héros de la série, vit. C'est précisément sous sa table de cuisine dans un appartement qu'on entrevoit comme ultra-moderne que le corps est retrouvé. L'occasion de saisir la brassée des temps qui rythme si bien la série.
L'épisode 5 de la première saison est également très intéressant pour ce qu'il restitue de l'image ouvrière de la ville.
Le corps d'un supporter de Manchester United vient d'être retrouvé dans une allée entre deux courées. A côté de lui, une écharpe bleue et blanche aux couleurs de Manchester City. A quelques jours du derby annuel entre les deux clubs, il y a là un motif imparable pour enflammer les supporters et créer une flambée de violence lors du match. Pour désamorcer cette bombe en puissance, l'équipe de Gene Hunt investit un pub afin de tirer les vers du nez des clients qui sont tous de fervents clients adeptes du ballon rond.
Hooliganisme, religion du football dans la culture populaire, paysages de courées des pays noirs à découvrir. L'épisode nous fait vivre l'acmé annuel des amoureux du foot dans la ville des deux clubs ennemis.
Pour prolonger la saga sur l'immigration irlandaise qui se déroule sur l'histgeobox, particulièrement en ce début d'année, on ne peut faire l'impasse sur l'épisode 3 de la saison 2.
Une bombe est découverte sous une voiture et l'IRA est soupçonnée de l'y avoir posée. Mais Sam Tyler, qui se souvient de son futur en 2006, ne reconnait pas, sur ce cas de figure, la marque caractéristique de l'armée républicaine irlandaise. Comme à Liverpool, Manchester a servi de lieu d'embauche et a permis à de nombreux déracinés de la verte Irlande chassés notamment par la famine, mais plus largement par la misère, de s'installer et faire souche dans ses murs. L'épisode garde pour toile de fond les relations tumultueuses des émigrants irlandais avec leur voisine anglaise, que ce soit par l'exemple des mouvements nationalistes violents ou celui du déclassement de la communauté irlandaise dans les grands centres urbains britanniques où elle tenta de se faire embaucher.
Morceaux choisis : le bonus !
"Life on Mars" possède une bande originale tellement renversante qu'elle a fait l'objet d'une édition CD en plus de l'édition DVD de la série. Ils sont tous là : Bowie, Pink Floyd, Roxy Music, The Who, Deep Purple, les Stones etc...
La BBC ne faisant jamais les choses à moitié a laissé ouvert le site consacré à la série et on peut y consulter épisode par épisode les références des morceaux qui rythment les aventures de Gene Hunt (qui se surnomme modestement "the Gene Genie") et de Sam Tyler :
pour la saison 1 : http://www.bbc.co.uk/lifeonmars/series1/
pour la saison 2 : http://www.bbc.co.uk/lifeonmars/series2/
et un aperçu ci-dessous:
Notes :
1 : "Suis-je fou? Dans le coma ? Suis je retourné dans le passé?"
2 : Marc Bolan est un des représentants les plus importants du mouvement Glam Rock, dont David Bowie et Roxy Music furent d'autres figures emblématiques. Il mourut prématurément en 1977 dans un accident de voiture, sa compagne conduisant une mini, ayant embouti un arbre.
3 : La scène dite de "Madchester" date de la fin des 80's. Elle associe des groupes intégrant des sonorités house (Stone Roses, Happy Mondays) à une scène underground portée par de nombreux clubs en particulier celui de l'Hacienda, lui même indissociable du label Factory Records (créé par Tony Wilson qui distribua les groupes les plus importants du post-punk mancunien à savoir Joy Division et The Buzzcocks). Le milieu tomba aux mains du crime organisé et la consommation de stupéfiants devint telle que la décision fut prise de fermer l'Hacienda pour stopper les dérives qui accompaganient pourtant l'affirmation d'une scène musicale très riche.





15.09.11 20:20:26, 

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